autres études et enqûetes

ÉTUDES LIÉES AU COVID-19

Enquête du Collectif Santé en Danger sur  la souffrance au travail à laquelle 1.877 professionnels de santé ont répondu :

Depuis sa création, le collectif Santé en danger recueille de nombreux témoignages de professionnels de la santé, qui compte désormais quasiment 200 000 membres.L’affluence de ces témoignages lui est apparu comme particulièrement instructif et grave, qu’elle concerne les dysfonctionnements liés à notre système de santé actuel ou les plaintes personnelles des soignants, au bout du rouleau. En lien avec l’association Soins aux professionnelsde la santé (SPS), l’idée est née de lancer une enquête pour évaluer la souffrance au travail et les attentes des professionnels.Les résultats sont sans ambigüité : ils souffrent ! Pour faire face à cette souffrance, aux difficultés qu’ils rencontrent, beaucoup consultent et pensent à une reconversion. Pour en savoir plus : cliquez- ici

Observatoire de la Santé Odoxa / MNH  avec le concours de la Chaire Santé de Science Po (Octobre 2020)

Proposition d’un panorama complet sur le rapport de plus de 6000 français, acteurs de la santé et structures des santé.Il est notamment précisé que l’insatisfaction au travail des professionnels de la santé est lourde avec vie de famille gâchée, risque de burn-out et explosion des arrêts de travail.Pour en savoir plus (et notamment à partir de la slide 27) sur : cliquez ici

Alerte sur la situation de 700 000 infirmiers en France selon l’Ordre des Infirmiers (enquête sept 2020) avant la 2e vague :

on observe un quasi doublement des situations d’épuisement professionnel en quelques mois. Plus d’1/3 des infirmiers salariés indiquent être en effectifs réduits par rapport à la normale et 2/3 déclarent que leurs conditions de travail se sont détériorées depuis le début de la crise et pire encore en secteur libéral. Plus d’1/3 des infirmiers estiment que la crise que nous traversons leur a donné l’envie de changer de métier et quatre sur dix ne savent pas s’ils seront toujours infirmiers dans 5 ans.
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Rapport sur l’évaluation de la santé au travail des sages-femmes en France- juin 2020 (Collège National des Sages-Femmes). Une situation préoccupante

Comme tout soignant, les sages-femmes sont particulièrement confronté(e)s au stress et exposé(e)s à un risque de burnout. Qu’en est-il précisément ? Selon ce rapport le burnout concerne 65,7%, des sages-femmes coordinatrices, 42,3% des cliniciennes salariées, 37,5% des enseignantes et 31% des libérales. Les salariées du public sont particulièrement touchées. Autre résultat fort de l’enquête : tout mode d’exercice confondu, les sages-femmes sont près d’un quart à être affecté(e)s par l’épuisement émotionnel, la dimension la plus importante du burnout. « Cette étude, qui comporte deux volets, l’un quantitatif et l’autre qualitatif, est la première conduite chez les sages-femmes au niveau national. Si elle montre la souffrance d’un grand nombre de sages-femmes françaises, elle permet aussi d’envisager des recommandations concrètes et ciblées », indique Christine Chalut-Natal Morin, sage-femme doctorante en Psychologie, Université Paris 8, vice-présidente du CNSF en charge de la formation.
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ETUDE SUR LE BURN OUT DES MEDECINS (sept 2020)

Comment le burnout affecte-t-il la vie professionnelle et personnelle des médecins français en 2020 ? Medscape a interrogé plus de 1000 praticiens. L'enquête révèle que : • plus de la moitié des médecins présentent des symptômes de burnout, • près d'un tiers des praticiens en burnout ont déjà eu des pensées suicidaires, • la crise du COVID-19 a augmenté la sévérité des symptômes chez près de deux tiers d'entre eux, … et plus encore.

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Quelques réflexions sur la souffrance des soignants français dans la crise sanitaire du Covid-19

Florence Robin, M. D., psychiatre, vice-présidente de l’association SPS, propose une réflexion sur les processus à l’œuvre dans la souffrance psychique de ses collègues pendant la pandémie à COVID-19. À partir d’une observation clinique sont mis en évidence les antécédents de la souffrance des soignants, ses symptômes et ses conséquences psychopathologiques ; enfin, des pistes thérapeutiques sont proposées pour améliorer leur bien-être.

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Enquête de l’InterSyndicale Nationale des Internes  (mai 2020)

Étude réalisée par un questionnaire en ligne relayé par le réseau de l’ISNI et les réseaux sociaux.Adressé aux internes en médecine de toutes les spécialités, 892 d’entre elles e eux ont répondu entre le 20 mars et le 11 mai 2020.
47,1% des internes présentent des symptômes d’anxiété, 18,4% des symptômes dépressifs, 29,8% déclarent présenter des signes de stress post-traumatique.

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Étude des risques sur la santé mentale des professionnels en santé suite à la pandémie de la maladie à coronavirus (COVID-19)

L'objectif de l’étude est de faire le point sur les risques associés à l’exposition des soignants au COVID-19 pour leur santé mentale. Les auteurs ont conduit une revue de la littérature internationale tenant compte des données des précédentes épidémies (SARS-CoV-1, H1N1) et des données plus récentes concernant le COVID-19.Les soignants ont ainsi un risque augmenté d’anxiété, de dépression, d’épuisement, d’addiction et de trouble de stress post-traumatique.

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Le Covid-19 et ses impacts sur les professionnels de santé

L’application 360 médics publie les résultats de son baromètre national sur l’impact de la crise du COVID-19 sur les soignants, qu’ils soient hospitaliers ou salariés du privé ou libéraux. Les résultats sont, une fois encore, conformes à ce qui s’est exprimé par ailleurs depuis bientôt 3 mois. Activité professionnelle impactée, manque criant de matériels de protection, stress dans leur vie personnelle et toujours ce manque de reconnaissance…

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Enquête « SUMER ». Risques psychosociaux : la fonction hospitalière surexposée en France

Le 8 septembre 2020, le ministère français du Travail a publié les résultats du volet psychosocial de son enquête « SUMER » réalisée en 2016-2017.Les résultats de cette quatrième édition révèlent des niveaux préoccupants de stress professionnel. En pole position des métiers à risque, on retrouve la fonction publique hospitalière où 35 % des travailleurs souffrent d’une « tension au travail ». Une analyse plus détaillée révèle que le taux d’exposition s’élève à près de 40 % chez les femmes évoluant dans ce secteur, contre 29 % chez les hommes. Cette tendance se vérifie d’ailleurs dans le secteur privé et dans la fonction publique de l’état.

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11ème baromètre de santé et qualité de vie au travail de l’Ifop et Malakoff Médéric

"Beaucoup d'entre nous ne sont pas ou mal assurés en cas d'arrêt maladie"

Cet état de fait est désigné sous le terme d'imprévoyance : involontairement, nous mettons ainsi en péril notre possibilité de pouvoir nous soigner dans de bonnes conditions, et parfois même, l'avenir de ceux que nous aimons... SPS alerte notamment tous ceux qui exercent en libéral sur les risques liés à l'imprévoyance, qui peut être totale, partielle ou relative. En effet, les contrats de prévoyance complémentaire ne sont pas tous équivalents, ni adaptés à votre situation malheureusement : beaucoup d'entre eux ne couvriront pas ou mal l'épuisement au travail (burn-out) ou les pathologies du dos par exemple.
Pour en savoir plus :
télécharger le livret
télécharger le mémoire (Le labyrinthe de l’assurance prévoyance du médecin libéral)

Étude de l'ANEPF

L’Association Nationale des Étudiants en Pharmacie de France (ANEPF), représentant les 33 000 étudiants en pharmacie français, a lancé son enquête Bien-Être du 10 octobre jusqu’au 24 octobre 2019. Elle a pour but de déterminer le mal-être des étudiants en pharmacie et trouver des solutions pour le résoudre.
Ainsi, 2 222 étudiants ont pu faire entendre leur voix. Le constat est sans appel : les étudiants en pharmacie vont mal.
De plus en plus, ce mal-être se retrouve au centre des discussions et de nouvelles actions sont mises en place, comme la création du Centre National d’Appui. Le mal-être des étudiants en santé doit être résolu.
Quelques chiffres clés peuvent être retenus :
- pour décrire leur état psychologique, 56,02% des étudiants en pharmacie se disent stressés, angoissés, épuisés, oppressés, découragés et utilisent les mots burn out, instabilité, peur, appréhension, abandon.
- 61,52% des étudiants en pharmacie estiment leur temps de sommeil insuffisant.
- 58,51% des étudiants en pharmacie ont déjà pensé à interrompre leur formation.

Pour en savoir plus : Lire le rapport sur l’enquête Bien-Être ANEPF
Contact presse : Julie NAPIERALSKI, attachée de Presse,presse@anepf.org
télécharger le rapport

Étude BOUM

Près de 2 000 généralistes libéraux ont répondu à l’étude BOUM du Dr Julia Eismann sur le burn out. Les résultats de ce travail d’une envergure inédite, que Le Généraliste dévoile aujourd’hui, montre des chiffres inquiétants sur l’état de santé des médecins de famille dont 4,8 % sont en burn out sévère. Il met aussi clairement en évidence comment ils peuvent se protéger de la surchauffe professionnelle.
Pour en savoir plus :
Thèse du Docteur Julia Eismann : télécharger le rapport

Rapport d'étude de faisabilité d'un système de veille sur l'épuisement professionnel et conduites suicidaire des médecins

En 2018, la Fédération régionale de recherche en psychatrie et santé mentale Hauts-de-France (F2RSM Psy) a publié un rappport sur l'épuisement professionnel et conduites suicidaire des médecins.
Pour en savoir plus : télécharger le rapport

Étude sur le bien-être des étudiants en odontologie

Le bien-être des étudiants en odontologie et en santé : des chiffres aux solutions. Une étude avait déjà été réalisée en 2015 mais sur un thème plus large concernant plus la formation ; cette fois-ci, l'étude est 100 % axée sur le ressenti de bien-être.
Pour en savoir plus :
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Etude Stanford sur le surmenage des médecins

Le surmenage des médecins est responsable d’autant d’erreurs médicales que la dangerosité des conditions de travail en milieu médical, selon une étude menée par les chercheurs de la Faculté de médecine de l’Université Stanford (Stanford University School of Medicine). Tawfik DS, Profit J, Morgenthaler TI, Satele DV, Sinsky CA, Dyrbye LN, et al. Physician Burnout, Well-being, and Work Unit Safety Grades in Relationship to Reported Medical Errors. Mayo Clin Proc. Published online 9 Jul 2018. DOI: 10.1016/j.mayocp.2018.05.014
L’étude en population a examiné 6 695 médecins en exercice aux États-Unis du 28 août 2014 au 6 octobre 2014. Sur les 6 586 médecins qui ont fourni des informations à propos des domaines d’intérêt, 54,3 % ont rapporté des symptômes de surmenage. Près d’un tiers (32,8 %) ont rapporté une fatigue excessive et 6,5 % ont rapporté avoir eu récemment des idées suicidaires.
Plus de 10 % d’entre eux ont signalé avoir commis une erreur majeure sur le plan médical au cours des trois derniers mois. Les médecins ayant rapporté des erreurs étaient plus susceptibles de présenter des symptômes de surmenage (77,6 % contre 51,5 % ; P < 0,001), de fatigue (46,6 % contre 31,2 % ; P < 0,001), et d’idées suicidaires récentes (12,7 % contre 5,8 % ; P < 0,001). Dans une modélisation multivariée, les erreurs étaient plus susceptibles d’être rapportées par les médecins atteints de surmenage (rapport de cotes [RC] : 2,22 IC à 95 % : 1,79–2,76) ou de fatigue (RC : 1,38 ; IC à 95 % : 1,15–1,65).
« Jusqu’à récemment, il était généralement admis qu’en cas de survenue d’erreurs médicales, il convenait de remédier à la sécurité sur le lieu de travail, par exemple en utilisant des listes de contrôle et en améliorant le travail d’équipe », a déclaré l’auteur principal, Daniel Tawfik. « Cette étude montre que ces mesures sont probablement insuffisantes. Nous avons besoin d’une approche à deux volets qui permet de réduire les erreurs médicales tout en remédiant au surmenage des médecins. »