ÉTUDES et enqUÊtes SPS

enquêtes COVID-19

1/ En avril, mai 2020

SPS a analysé 1204 questionnaires administrés en ligne entre le 29 avril et le 13 mai 2020 sur le vécu et les attentes des professionnels en santé.Près de 85% des répondants ne se sont pas sentis soutenus sur le plan psychologique depuis le début de la crise.

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2/ En partenariat avec Potloc, Lek (en avril 2020)

Potloc, en partenariat avec L.E.K. Consulting et l’association Soins aux Professionnels en Santé, a interrogé 766 professionnels de santé afin de collecter leurs témoignages et d’analyser leur quotidien face à la pandémie de Covid-19.
La grande majorité des professionnels de santé se sont dit à risque (42%), anxieux (41%), en manque de soutien (26%), épuisés (27%), impuissants (25%), ou encore isolés (11%). Ce sont donc très majoritairement des sentiments négatifs qu’ils expriment quant à leur profession.

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Etudes SPS

2018

Ce sont les infirmières et les aide-soignants qui sont les 2 profils le plus en mauvais état de santé

Rapport détaillé de l’étude ODOXA / MNH / SPS / Université Bourgogne Franche Comté (Didier Truchot)
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Communiqué de presse
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Présentation de l’étude ODOXA / MNH / SPS / Université Bourgogne Franche Comté (Didier Truchot)
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2017

En 2017, 3 études ont été réalisées et ont montré que :

• C’est le travail empêché puis la frustration qui ont le plus de poids sur l’épuisement émotionnel
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• Qu’un soignant dort environ 45 minutes en moins par nuitPour en savoir plus :
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• 25% ont déjà eu des idées suicidaires du fait de leur travail au cours de leur carrière professionnelle
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Les résultats de ces études démontrent l’importance de mettre à la disposition des professionnels de santé en souffrance une structure d’écoute, d’orientation et de soutien, ainsi que des lieux d’accueil spécifiques. Des consultations physiques réalisées par des spécialistes formés (Psychologues, Médecins généralistes et Psychiatres) sont indispensables à la prise en charge des professionnels en santé en souffrance.

2016

Stethos « Attentes des professionnels de santé en cas de souffrance psychologique »
• 50% des soignants ne savent pas à qui s’adresser en cas de souffrance
• Près de la moitié des répondants (et jusqu’à 65% des médecins) pensent que la qualité des soins prodigués par des professionnels de santé en souffrance psychologique pourrait en effet être affectée au point de mettre en danger la vie du patient

Leurs attentes :
• Les psychologues sont les interlocuteurs privilégiés dans plus de 50% des cas• 75% des répondants souhaitent l’écoute psychologique, l’orientation, le suivi et l’accompagnement.
• 70% sont demandeurs de consultations physiques auprès de psychologues, médecins généralistes, psychiatres.
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2015

Stethos « Souffrances des professionnels de santé »
• 50% des soignants sont ou ont été concernés par le burn out• 14% par des conduites addictives
• 80% souhaitent être pris en charge dans un centre qui leur soit spécifique, de préférence éloigné de leur lieu d’exercice.
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SOUFFRANCES DES PROFESSIONNELS EN SANTÉ - RÉALITÉS ET NÉCÉSSITÉ DE SOINS DÉDIÉS
Pierre Carayon
Les vulnérabilités des professionnels de santé, soignants mais aussi gestionnaires, se manifestent dans leurs identités professionnelles, et donc dans leurs responsabilités (au-delà de leurs santés elles-mêmes) d’abord par un burn-out (au moins une fois chez 47 % des médecins libéraux, et même 53% en Ile de France) puis par des addictions (8 à 10 %), avec des drames humains, personnels et familiaux, et, trop souvent, par un suicide (14 % des décès des médecins libéraux).
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AUTRES ÉTUDES

11ème baromètre de santé et qualité de vie au travail de l’Ifop et Malakoff Médéric
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"Beaucoup d'entre nous ne sont pas ou mal assurés en cas d'arrêt maladie.
Cet état de fait est désigné sous le terme d'IMPREVOYANCE : involontairement, nous mettons ainsi en péril notre possibilité de pouvoir nous soigner dans de bonnes conditions, et parfois même, l'avenir de ceux que nous aimons... SPS alerte notamment tous ceux qui exercent en LIBERAL sur les risques liés à l'IMPREVOYANCE, qui peut être totale, partielle ou relative...
En effet, les contrats de prévoyance complémentaire ne sont pas tous équivalents, ni adaptés à votre situation malheureusement :  beaucoup d'entre eux ne couvriront pas ou mal l'épuisement au travail (burn-out) ou les pathologies du dos par exemple .
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L’Association nationale des étudiants en pharmacie de France (ANEPF), représentant les 33 000 étudiants en Pharmacie en France, a lancé son enquête Bien-Être du 10 octobre dernier jusqu’au 24 octobre 2019. Elle a pour but de déterminer le mal-être des étudiants en Pharmacie et trouver des solutions pour le résoudre.
Ainsi, 2222 étudiants ont pu faire entendre leur voix. Le constat est sans appel : les étudiants en pharmacie vont mal.De plus en plus, ce mal-être se retrouve au centre des discussions et de nouvelles actions sont mises en place, comme la création du Centre National d’Appui.Le mal-être des étudiants en Santé doit être résolu.Quelques chiffres clés peuvent être retenus.Pour décrire leur état psychologique, 56,02% des étudiants en pharmaciese disent : stressés, angoissés, épuisés, oppressés, découragés et utilisent les mots : burn-out, instabilité, peur, appréhension, abandon.61,52% des étudiants en pharmacie estiment leur temps de sommeil insuffisant.58,51% des étudiants en pharmacie ont déjà pensé à interrompre leur formation.
Lire le rapport sur l’enquête Bien-Être ANEPF
Contact presse : Julie NAPIERALSKI, attachée de Presse,presse@anepf.org
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Près de 2 000 généralistes libéraux ont répondu à l’étude BOUM du Dr Julia Eismann sur le burn-out. Les résultats de ce travail d’une envergure inédite, que Le Généraliste dévoile au- jourd’hui, montre des chiffres inquiétants sur l’état de santé des médecins de famille dont 4,8 % sont en burn-out sévère. Il met aussi clairement en évidence comment ils peuvent se protéger de la surchauffe professionnelle
Thèse du Docteur Julia Eismann : télécharger le rapport

En 2018, la Fédération régionale de recherche en psychatrie et santé mentale Hauts-de-France (F2RSM Psy) a publié un rappport sur l'épuisement professionnel et conduites suicidaire des médecins.
• Rapport d'étude de faisabilité d'un système de veille : télécharger le rapport

Le bien être des étudiants en odontologie et en santé : des chiffres aux solutions. Une étude avait déjà été réalisée en 2015 mais sur un thème plus large concernant plus la formation, cette fois la 2018 est 100 % axée sur le ressenti de bien-être.
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Le surmenage des médecins est responsable d’autant d’erreurs médicales que la dangerosité des conditions de travail en milieu médical, selon une étude menée par les chercheurs de la Faculté de médecine de l’Université Stanford (Stanford University School of Medicine). Tawfik DS, Profit J, Morgenthaler TI, Satele DV, Sinsky CA, Dyrbye LN, et al. Physician Burnout, Well-being, and Work Unit Safety Grades in Relationship to Reported Medical Errors. Mayo Clin Proc. Published online 9 Jul 2018. DOI: 10.1016/j.mayocp.2018.05.014
L’étude en population a examiné 6 695 médecins en exercice aux États-Unis du 28 août 2014 au 6 octobre 2014. Sur les 6 586 médecins qui ont fourni des informations à propos des domaines d’intérêt, 54,3 % ont rapporté des symptômes de surmenage. Près d’un tiers (32,8 %) ont rapporté une fatigue excessive et 6,5 % ont rapporté avoir eu récemment des idées suicidaires.
Plus de 10 % d’entre eux ont signalé avoir commis une erreur majeure sur le plan médical au cours des trois derniers mois. Les médecins ayant rapporté des erreurs étaient plus susceptibles de présenter des symptômes de surmenage (77,6 % contre 51,5 % ; P < 0,001), de fatigue (46,6 % contre 31,2 % ; P < 0,001), et d’idées suicidaires récentes (12,7 % contre 5,8 % ; P < 0,001). Dans une modélisation multivariée, les erreurs étaient plus susceptibles d’être rapportées par les médecins atteints de surmenage (rapport de cotes [RC] : 2,22 IC à 95 % : 1,79–2,76) ou de fatigue (RC : 1,38 ; IC à 95 % : 1,15–1,65).
« Jusqu’à récemment, il était généralement admis qu’en cas de survenue d’erreurs médicales, il convenait de remédier à la sécurité sur le lieu de travail, par exemple en utilisant des listes de contrôle et en améliorant le travail d’équipe », a déclaré l’auteur principal, Daniel Tawfik. « Cette étude montre que ces mesures sont probablement insuffisantes. Nous avons besoin d’une approche à deux volets qui permet de réduire les erreurs médicales tout en remédiant au surmenage des médecins. »